Commentaires

Impressionant, sensible, nouveau!

On y voit quelque-chose, mais on se demande par où l’image est passée. Surprises, variété d’endroits et d’idées.

Bravo!
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Les impressions des images d’Hélène traduisent bien la version électronique. Bon calibrage et excellent choix de papiers pour le travail. Les images seraient superbes en très grand format!
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J’ai beaucoup aimé les photos-images – imagination et pensées!

EXPOSITION « À partir de la photographie »

Les expositions à Montréal – en novembre 2010 au Café Les Entretiens et en décembre 2010 au Bistro Mousse Café – ont été appréciées et joyeuses. Les images de Montréal, New York et du Mexique dansaient bien avec le jazz et les musiques d’auteurs-compositeurs.

Une période de création commence avec des images de Paris, de New York et, encore et toujours, de Montréal dans l’iris imaginaire. H.G.

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Utilisant des images argentiques et diapositives captées à New York, au Mexique et à Montréal, Hélène Gagnon donne une dimension particulière aux formes et aux couleurs par traitement numérique de la photo.

Chaque lieu lui inspire des œuvres différentes. À New York, les gratte-ciel se prêtent à des montages architecturaux inusités. Le Chrysler Building se révèle dans toute sa splendeur. Des feux d’artifices apparaissent derrière les tours du World Trade Centre, deux ans avant l’attentat du 11 septembre 2001. L’Empire State Building s’étend sur un fonds structurel inversé.

Au Mexique, le Popocatepectl trône sous un soleil de plomb malgré les nuages, et le bourricot va son chemin. Des vacanciers se prélassent sur la plage, solarisés. Un oiseau domine des têtes olmèques posées dans un jardin de pierres.

Depuis son arrivée à Montréal, la photographe explore les symboles de la métropole. Le Stade olympique se présente sous différents angles à la fois. Le dôme de l’Oratoire Saint-Joseph du Mont-Royal se multiplie en une tapisserie. Les escaliers deviennent des sculptures. Les balcons brillent de toutes les couleurs. Les dépanneurs s’illuminent au néon et les stations de métro sont tapissées de neige rose ou turquoise sous des cieux intenses. Et le montage d’affiches de partis politiques témoigne des multiples activités électorales récentes dans les comtés de Mercier et de Sainte-Marie.

Le cheminement photographique d’Hélène Gagnon a débuté avec une présentation de photos de la Jamaïque au Camera Club des Nations Unies en 1987. Elle a ensuite exposé à plusieurs occasions au siège social des Nations Unies avant le retour à Montréal où elle a exposé à la Galerie Arts NDG, à la Maison de la culture de Côte-des-Neiges et au Café Titanic. P. T.

Endroits de l’esprit

À travers les yeux d’Hélène Gagnon on voit un autre New York, Montréal ou Mexico. Avec la technologie numérique, l’image est inversée, répétée et tintée. La palette de couleurs va du pastel au gris, avec du rouge là il le faut.

Le ciel et les gratte-ciel de New York peuvent bien se faire menaçants, les fenêtres de l’ONU sont, elles, inondées de couleur. Hélène nous offre le Flatiron Building avec du rose plus beau que l’original. Et en passant par Times Square, vous pourrez vous laisser tenter par l’Armée ou les Jockey, mais, surtout, ne nourrissez pas les pigeons.

Mexico, d’après elle, vogue entre vapeur de tequila et surnaturel aztèque et maya. Nous voilà sur la plage baignée de soleil, sous un parasol ou un sombrero quand Guadalupe fait un miracle devant une église ou un édifice officiel.

Quand Hélène quitte les Nations Unies et New York pour revenir à Montréal après quelques années, la ville n’est pas celle qu’elle a quittée. Les chats du jazz ont envahi le métro et les câbles de soutien du toit du Stade nous empêtrent dans une confusion de dettes et de quiproquos architecturaux. Même si les multiples balcons et les escaliers se font rassurants malgré qu’ils aient été réinventés, peut-on dire la même chose du dôme de l’Oratoire Saint Joseph? Si tout ceci ne fait que vous confondre, vous trouverez tout ce que vous cherchez dans un des nombreux dépanneurs.

Qui sait ce qui nous donne notre caractère unique? Pour ce qui est d’Hélène, c’est peut-être l’influence de Thetford-Mines, sa ville natale, ses voyages et une imagination vive et distincte. Quel que soit sa combinaison secrète, chacun est invité à voir ces images à sa façon. Carl Witchel

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Hélène a un site internet impressionnant, que dire de son vernissage ! Son imagination n’est plus cachée, elle rayonne et donne de nouveaux sens et effets ! Bravo ! M. G.

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Lors du vernissage du 27 septembre 2009, nous étions plusieurs à déambuler pour contempler tes œuvres d’art. Un mot revenait souvent dans les conversations : «atmosphère». Oui, tes images reflètent l’ambiance des lieux visités, on la ressent et on vibre. Merci, félicitations et prospérité! G.G.

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Ce fut un plaisir pour moi aussi de te revoir. Tu peux être très fière, car ton vernissage a été vraiment une réussite. J’ai beaucoup aimé voir l’évolution de ton art au cours de ces dix dernières années. M-G.

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Hélène fait des images d’où elle est. Elle ne voit pas tout de suite mais amène des surprises et beaucoup de réflexion aux images finies. I.L.

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Tout d’abord, les félicitations. Je trouve que tu fais vraiment de belles photos, et surtout, qui disent beaucoup. L.P.

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Très belles toiles, beaucoup de sensibilité. Je me sens bien en regardant tes œuvres. Yves

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Une soirée de délices à explorer ton site. Mémoires et découvertes … T’es une chef-d’oeuvreuse … P.G.

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